Gouverner, c’est aimer !

Nous avions commencé ce mandat avec un autre président soit-disant normal…
nous voici désormais placés sous la mandature d’un autre…en Marche.
Pourvu que tout cela « marche normalement ».

Depuis Mars 2014, date des élections municipales, trois années se sont écoulées et sonnent comme la moitié
de cette période de gestion communale qui courra inexorablement jusqu’en 2020.

Sans m’épancher sur ce qui a pu satisfaire le mandat que j’occupe en tant qu’élu,
que je vis comme lavandourain et que je cherche à animer comme citoyen engagé, je ne regrette pas les positions que je me suis risqué de prendre avec Brigitte Vanborre, fidèle colistière. Ces positions correspondaient à des lignes politiques que nous étions fixées préalablement lors de la campagne électorale. Depuis les concessions de plages à attribuer, au vote sur l’extension du périmètre du Parc National de Port-Cros ou aux différents budgets primitifs de notre commune en passant par le suivi des dossiers qui pouvaient m’être confiés, je n’ai nullement renâclé à l’assiduité qui m’était donné d’assumer malgré une vie professionnelle dense et grandissante.

Je m’étais engagé en connaissance de cause de certains combats politiques à ne pas manquer à la tâche municipale malgré des turpitudes politiciennes qui tantôt me faisaient passé pour le méchant écologiste (alors que le principe de l’écologie est de défendre la vie) ou de complaisance dès lors que mes choix de vote me plaçaient au même niveau que le groupe majoritaire.

Peu importe, cela n’a pas découragé ce qui a toujours prévalu mon engagement pour des causes locales comme nationales dans mon parcours politique : un insatiable désir d’être utile !

Être utile à celles et ceux qui attendent de la mission publique qu’elle apporte un bien vivre équitable et solidaire, qui attendent des politiques qu’elles génèrent du bonheur avec le souci permanent de méthodes bienveillantes. Comme un remède contre ce sacro-saint réflexe de porter sur l’autel des débats tous les sujets comme autant de règlements de compte ou de cures contre la frustration de ne pas avoir décroché le graal.

Pour les trois années à venir et ce qu’il pourra advenir après, mon cap tient la route, il était de saupoudrer le Lavandou de grain de bonheur par la Ville Heureuse autant que faire se peut, il le demeurera avec respect
et détermination sans aucune langue de bois, ni écart de langage.

Je maintiens… Gouverner, c’est aimer !

Jean-Laurent Félizia

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