« L’esprit village »

Qui dans votre entourage ne vous a pas t-il dit: « ces constructions ont dénaturé notre village, notre esprit village » ?

Faudrait-il encore être naïf pour croire qu’ un règlement d’urbanisme soit suffisant pour conserver notre identité, qui plus est son environnement et son architecture (Les deux étant indissociables). Il y a aussi la volonté politique, le courage pour maîtriser ce PLU et la recherche historique de la singularité d’un territoire.

La Provence c’est quelque chose d’immense sur le plan culturel, des traditions et des coutumes. Mais la Provence a souffert et de plus en plus d’une activité tournée principalement vers le tourisme.

Ce sont biens ces moyens financiers qui sont le témoignage de décennies d’altération de notre environnement et de notre patrimoine. Des villages transformés pour des résidences secondaires et qui font des villages inertes 8 à 10/12 mois – puis pendant ces deux à quatre mois ils sont vivants d’une vie de vacances, d’une fréquentation étrangère, d’une vie retranchée de la vie des gens d’ici.

On n’a pas respecté les siècles de tradition qui racontent une certaine façon de vivre ou de construire entre l’ombre et la lumière.
Ici le soleil a été le premier architecte du moins aussi longtemps que les gens ont bâti pour y vivre 12/12 mois.
Le soleil est toujours là, mais la marée touristique a déferlé sur le littoral en faisant oublier les règles les mieux établis.
Nous n’arrêterons pas la demande, notre territoire reste attractif malgré notre perte progressive d’identité. Vous savez: ces coteaux de vignes, ces murs de pierres sèches, ces toits de tuiles rondes, ces restanques, nos massifs forestiers oubliés, l’authenticité d’un village de pêcheur.

Alors nous chercherons à être des nouveaux bâtisseurs en s’inspirant des anciens par des règles qui pour eux étaient le résultat de siècles d’expérience.
Nous aurons l’audace et le courage de relancer l’économie et les ressources en exploitant et en modernisant des traditions ancestrales, en faisant de chaque espace et bâtiment public une richesse commune. Le tout, associé à une politique de formation qui un chemin vers la citoyenneté.

Je pense au savoir faire local, aux activités économiques d’ici qui ont disparus mais aussi à la modernité: la robotique agricole, les biotechnologies, l’agriculteur numérique, ou bien le développement de la filière bois, de nouveaux types de construction…
Chaque projet doit prendre en considération notre identité patrimoniale et culturelle. Ce qui suscitera aussi d’autres intérêts pour notre tourisme hors vacances scolaires.
Par conséquent nous devons donner un second souffle à cette activité par des projets de recomposition territoriale comme est en train de faire la commune de Lacanau dans le département de la Gironde en diversifiant ses activités touristiques dans les secteurs rétro-littoraux. Nous voulons avoir un temps d’avance, j’ai la certitude que nos idées deviendront populaire.

Florian Janetti

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Cérémonie du 8 mai 1945

J’étais ce matin avec Jean Laurent Félizia et notre liste La Ville Heureuse pour célébrer le 8 mai 1945: la capitulation de l’Allemagne Nazie, la victoire des droits de l’Homme contre l’ignominie et la barbarie, les prémices de la construction de la paix.

J’ai toujours écouté les discours et les témoignages avec attention et surtout avec effroi. 60 millions de victimes civiles dans ce conflit, un nettoyage ethnique, la déportation, les camps de concentration, d’extermination.

J’ai du respect et de l’admiration pour nos Anciens Combattants. Ils entretiennent la mémoire de celles et ceux qui se sont battus pour la liberté.

Je regrette l’absence de jeunes. J’ai vu que dans les autres communes du Var des enfants étaient présents: c’est la transmission de la mémoire.

C’est aussi un moment de rassemblement et d’unité où l’on doit rappeler que la paix est fragile.

Florian Janetti

 

Publié dans Billet d'humeur | Laisser un commentaire

DU SERVICE…A LA PERSONNE

Depuis un certain nombre d’années tant localement qu’ailleurs, les gouailleries, les lynchages ou ce que l’on peut aussi vulgairement appelés bashing vont bon train. Ces écarts de langages comme autant de coups de tête sont l’apanage des réseaux sociaux, de certains organes de presse mal inspirés mais aussi et surtout de responsables politiques qui n’hésitent pas par ces méthodes à jeter de l’huile sur le feu.

Ce n’est pas sérieux et c’est une prise de risque pour notre paix démocratique nationale et locale. Le débat, sans nul doute, doit être vivant, il doit faire exister tous les horizons de pensées, toutes les manières de voir. Mais il ne doit pas servir la soupe aux extrémistes par une violence larvée, cachée sous le sceau des anonymats réfugiés ici et là par des blogs, des pseudonymes aux récurrences d’infortune. Si depuis nombre d’années, le maire, l’instituteur, les parents, le moindre individu qui pourvu d’une autorité institutionnalisée s’est vu rabroué ou seulement mis au banc des incapables c’est bien parce que des formules peu gracieuses telles que « « Casse-toi pauvre con » ou « le kwassa-kwassa qui amène du comorien » et encore  « les gaulois réfractaires au changement » ont crevé l’écran.

Bien sûr qu’il faut dénoncer l’inaction, les fautes politiques ou donner notre avis contradictoire, mais ce n’est rendre service à personne et encore moins à l’action publique que de taper incessamment sur celle ou celui qui détient le pouvoir et auquel on voudrait le ravir. Car tout est là. Au moment où les enjeux locaux se font jour et puisque les valeurs morales de notre société sont toujours montrées du doigt dans les moments importants, n’est-il pas de mise de regarder de plus près le vrai mobile de celles et ceux qui prétendent accéder aux responsabilités ? Est-ce pour briller, connaître son heure de gloire, faire résonner son timbre de voix plus fort que les autres, regarder du plus haut celles et ceux d’en bas, voire s’offrir un piédestal pour « péter » plus haut que son cul ?

Alors que notre pays et ses collectivités ont besoin de renouer avec l’efficacité de l’action publique, de rassembler les forces qui peuvent entreprendre là où elles n’attendent que d’émerger, laissons les aboyeurs faire leur tapage et retrouvons avec loyauté, responsabilité et sans angélisme le sens commun d’un quotidien partagé. C’est ce qui m’apparait aujourd’hui comme une urgence salutaire pour le Lavandou !

Jean-Laurent Félizia

Publié dans Gazette du Lavandou | Laisser un commentaire

Future « Loi pour une école de la confiance »

Nous, association « La Ville Heureuse », soutenons les usagers (parents d’élèves, leurs enfants, enseignants, personnel éducatif) des écoles publiques du Lavandou et du bassin de vie dans leurs interrogations sur le vote de la future loi Blanquer intitulée « Loi pour une école de la confiance ».

Nous voulons garder pour notre village des écoles à taille humaine, où les usagers peuvent se parler. Nous refusons toute structure gigantesque (Établissements Publics des Savoirs Fondamentaux), prévue par la nouvelle loi, où les écoles seraient rattachées à un collège de secteur et administrées par son principal.

Nous voulons garder nos écoles et nos directeurs d’école, interlocuteurs privilégiés des enfants, des parents et de la municipalité.

Nous voulons également savoir ce qui se cache, pour l’école publique, derrière la future obligation scolaire des enfants de 3 à 6 ans sachant que déjà 97% des enfants de ces classes d’âge sont déjà scolarisés
en France.

Nous voulons, pour Le Lavandou, garder la spécificité de nos écoles, garder le dialogue entre les partenaires de l’école et refusons de considérer nos enfants comme des produits, leurs parents comme des consommateurs, les enseignants et le personnel éducatif comme de simples pions.

G.C.

Publié dans Billet d'humeur | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Ne pas diviser pour mieux régner ! Ecouter pour mieux administrer !

Dans une collectivité, chaque individu est unique et il ne peut y avoir des citoyens (habitants de la cité) privilégiés et d’autres de seconde zone.

Le Lavandou, par ses diversités, par son histoire, par ses oppositions réelles ou fabriquées et par le ruissellement des tensions nationales et internationales s’est beaucoup divisé depuis quelques décennies.
On a essayé d’opposer, parfois artificiellement, différentes catégories de Lavandourains :
-on a favorisé les aînés (invitations à des fêtes « communales », repas, voyages, journées festives…) au détriment de jeunes adultes (emplois, habitat, divertissements,…)
-on oppose les Lavandourains de « souche » et les personnes « extérieures » désirant y vivre.
-on désigne certaines communautés dont les enfants sont nés lavandourains.
-on sépare les quartiers : Saint-Clair, La Fossette, Aiguebelle, Cavalière, Pramousquier sont appelés « Les écarts ». Beaucoup de gens extérieurs ou non à la ville pensent, par exemple, que Cavalière ou Pramousquier ne sont pas des quartiers lavandourains.
-on favorise l’animation du bord de mer au détriment des commerces d’autres quartiers.
-on aide certaines associations plus que d’autres.
-on angoisse les employés municipaux sur un éventuel changement qui modifierait leurs conditions de travail.
-on favorise les affidés, on rejette les opposants.
– ….

Nous, à la Ville Heureuse, autour de Jean-Laurent Félizia, nous voulons revenir à une ville apaisée où chaque personne pourra s’exprimer dans différentes assemblées (comités de quartiers, conseils des aînés et des jeunes, associations,…) dans lesquelles un référent fera remonter les désidératas des citoyens (habitants de la cité) vers les conseillers municipaux qui les analyseront et les présenteront au Conseil Municipal, public et ouvert, qui analysera le bien-fondé ou non des propositions et tranchera.
Rejoignez-nous pour libérer la parole !

G.C.

Publié dans Billet d'humeur | Laisser un commentaire

Heureux dans une ville heureuse !

Dans une ville heureuse, le bonheur passe par le contact entre les gens qui y sont nés, les gens qui y passent, les gens qui s’y installent. Toutes ces personnes ont le désir de vivre ensemble sans jalousie, envie ou critique permanente.
Nous sommes,bien entendu, tous différents, socialement, générationnellement, culturellement, cultuellement, originairement.
Nous avons tendance, de par la nature de l’être humain, à nous regrouper par affinité désirée ou contrainte : affinité d’âge, affinité communautaire, affinité d’origine, affinité religieuse, affinité culturelle, affinité sportive, affinité sociale.
Dans cette ville de 6 000 habitants, certes géographiquement toute en longueur, tout le monde devrait connaître et soutenir tout le monde.
Certes, les difficultés actuelles (économiques, religieuses, migratoires,…) de notre monde font que les personnes, pour se rassurer se recroquevillent en communauté.
Certains futurs candidats, déclarés ou non, aux futures élections de 2020 pensent se servir de ces divisions pour pouvoir administrer la ville.
Nous, à la Ville Heureuse, nous voulons dépasser ces clivages pour réunir à nouveau tous les Lavandourains, de tous les âges, de toutes les origines, de toutes les catégories sociales, dans une ville où ils sont nés ou ont décidé de s’installer et où ils devraient pouvoir se faire entendre et vivre heureux.

G.C.

Publié dans Billet d'humeur | Laisser un commentaire

MEILLEURS vœux POUR 2019…ET 2020 !

Andrée Viale et moi-même, ainsi que tous les membres de la Ville Heureuse qui travaillent
à l’abri des feux de la rampe, vous souhaitons une année 2019 pleine de joie, de bonheur et d’union pour vous, vos familles et vos proches, vous qui habitez le Lavandou, Bormes-Les-Mimosas mais aussi au-delà
dans les quatre communes qui participez à l’expression socio-économique de notre communauté de Communes, Méditerranée Porte des Maures.

Nous formons une communauté humaine qui doit resserrer ses liens et parfaire, par notre solidarité,
la compréhension et l’écoute des autres, sa force d’agir pour le bien commun.
C’est ce que je nous souhaite de plus beau et de plus puissant et ce afin que personne ne soit lésé,
que celles et ceux qui entreprennent, trouvent les chemins de la réussite.

Outre mon mandat d’élu, en qualité d’entrepreneur, conscient d’avoir créé dans le secteur et au-delà
des emplois depuis plus de 20 ans, je mesure l’extrême complexité de la période que nous traversons.

Cette période difficile touche tous les ménages et nous interroge individuellement et collectivement.
Il est urgent d’apporter des réponses dans des modes nouveaux de gestion, de développement et de ressources tant pour nos collectivités que pour accompagner celles et ceux qui prennent le risque de se lancer dans une activité économique.

Si nous sommes chacune et chacun confrontés à des difficultés conjoncturelles pour mener à bien nos vies quotidiennes et transmettre le meilleur à celles et ceux que nous aimons, il ne nous faut pas oublier que nous sommes une communauté reliée comme autant de maillons interdépendants.

Le mouvement des gilets jaunes nous montre à quel point le niveau de vie peut être à tel point rendu vulnérable par des charges contraintes.
Cette « galère » dans laquelle se retrouvent celles et ceux qui manifestent aujourd’hui et depuis plusieurs semaines nous montrent à quel point nous devons tout mettre en œuvre pour reconstruire les conditions d’un dialogue et d’une collaboration citoyenne pour servir l’intérêt général.

Face à un autre défi à relever, celui du changement climatique, il est urgent de faire converger les solutions pour résoudre la difficulté des fins de mois avec la crainte annoncée d’une potentielle fin du monde.

C’est aussi pour cette raison que je scrute avec une énergie bienveillante l’horizon de 2020
et nous souhaite les meilleurs vœux d’une Ville Heureuse !

Jean-Laurent Félizia

Publié dans Gazette du Lavandou | Laisser un commentaire

CARREFOUR INEVITABLE AVANT SORTIE DE ROUTE !

Serait-ce une fin d’année bien encombrée… ou une fin de décennie, d’une époque ?

Ces derniers temps, entre gilets jaunes et galettes de pétrole flirtant au large de nos côtes comme autant de risques de submersion marine, les difficultés économiques touchent aussi le Lavandou. Et les commerçants, les artisans et tous les acteurs professionnels crient haut et fort leur perplexité comme un appel au secours.

Toutefois, si les sources de ces phénomènes sont bien loin d’être aussi soudaines qu’elles ne le laissent paraître, le cadre de notre vie locale se fissure et craque comme un vieux vêtement trop longtemps porté, auréolé d’un souvenir confortable et qui pourtant n’est plus à notre taille.

Alors que certains cherchent à conserver et à prolonger le port de cet habit usé et déformé,
d’autres ont depuis longtemps tracé le patron d’un vêtement durable épousant ses nouveaux contours.
L’urgence qui se faisait sentir depuis un moment n’autorise pas pour autant le fracas.

En tout cas pour notre groupe la Ville Heureuse, c’est précisément l’inverse.

Selon certains observateurs avisés de la vie politique, si autant d’élu.e.s ont déjà choisi de jeter l’éponge à l’orée des prochaines échéances électorales, notre courage se fait fort de penser (panser) le destin d’une cité des Dauphins qui puisse trouver une relance prospère et durable.

L’observation, l’écoute, l’échange par un dialogue constructif et enfin, l’orientation apaisée constituent
pour nous l’unique modus operandi, la méthode comme on dirait, comme conduite respectable et concertée.

Il est grand temps de la réaliser tant dans les esprits qu’à travers les actes.
Ceci non pas pour survivre et offrir un quotidien moribond tournant en rond, mais afin de proposer une vie générant de l’enthousiasme avant que les possibilités de le faire s’amenuisent et compromettent cet horizon.
Ce qui est en jeu n’est plus simplement le changement d’un cadre de vie pour un autre.
Au sein de la période où nous nous trouvons c’est l’existence même d’un cadre de vie, quel qu’il soit,
qui est remise en question. Car notre village a chevillé au corps le dur désir de retrouver une forme
de cohésion assurant le lien intergénérationnel et la rencontre sereine de toutes celles et tous ceux
qui ont fait et continuent de faire le Lavandou.

Laissons ainsi le chaos aux grandes villes et accompagnons plutôt avec responsabilité et bon sens la possibilité d’un avenir heureux pour TOUS les lavandourains.

Jean-Laurent Félizia

Publié dans Gazette du Lavandou | Laisser un commentaire

Où VA LE MONDE ?

A chaque fin d’été, les mêmes questions se posent, sur la ligne éditoriale de la Commune
pour imaginer ici et là de bien meilleurs programmes de festivités, les orientations qu’il eût fallu préférer à d’autres et les commentaires même les plus pertinents ne font pas plus avancer la boîte à idées.

De même, faut-il se demander si la fréquentation a été profitable et si tel est le cas ou pas à qui ?
D’autant que selon Juillet ou Août, les deux mois se suivent mais ne se ressemblent jamais.
C’est si variable selon le type d’établissements, leur ancienneté, leur professionnalisme,
leur valeur ajoutée que cela ne sert à rien de jouer les spécialistes.

Et comment jauger l’effet de l’année d’après les parkings payants ?
Transfert nécessaire de recettes locales, nous nous étions montrés favorables à leur mise en place en centre-ville avec le delta d’une heure de gratuité, en revanche, nous nous étions farouchement opposés à son application à Saint-Clair car l’usage de ce quartier était différent, plus familial, plus en lien avec le bord de mer et la plage. Comme d’ailleurs à la Fossette, Aiguebelle ou le Layet ; Cavalière étant différent du fait de l’existence d’un parking central.

Et nous avions raison, surtout à analyser le confort que procurent les emplacements de la place des Pins Penchés. En épis très serrés et malgré des manœuvres dignes de chauffeurs chevronnés, la plupart du temps les voitures se retrouvent coincées avec d’énormes difficultés pour sortir sans perte et fracas.

Toujours sur cette même place, que dire du peu d’égard à l’attention des vélos ?
Là où trois places de voitures semblent usurpées, il s’agirait d’en supprimer une pour en faire deux, plus amples et réserver le reliquat à des rake pour les deux roues. Ce parking devenu payant a créé comme dommage collatéral de voir un centre de vacances voisin sacrifier une partie de son parc pour y ouvrir un parking à ciel ouvert !
Enfin, rien n’a vraiment évolué sur le parking de la Chapelle où les voitures à presque s’empiler, s’amassent jusqu’à créer des conditions accidentogènes selon le niveau de saturation.
Là aussi, plutôt que de jouer sur le nombre, il serait plus pertinent de limiter le nombre de places, organiser un sens de circulation et matérialiser les places pour éviter l’anarchie actuelle et nuire aux racines des Pins Parasols qui font le charme de cet espace naturel sensible…

Certains pourraient dire que la problématique de la mobilité au Lavandou et gérer la voiture sont un art mineur, nous considérons que c’est la clef de voûte du nouvel aménagement du territoire des vingt prochaines années. Même si les habitudes et les usages liés à la voiture peuvent être ancrés très fortement, la pollution et les risques de santé mais aussi la faculté de nous couper de toute relation à échelle humaine pèsent considérablement sur notre manière de vivre ensemble.
Et génèrent par là-même, un florilège d’incidences néfastes, comme l’individualisme, le manque de courtoisie, la diminution d’une forme de solidarité et des choix de consommation pénalisant certaines activités commerçantes de proximité si importantes pour faire de notre ville, une ville heureuse. Oui, une Ville Heureuse, tout un projet !

Jean-Laurent Félizia

Publié dans Gazette du Lavandou | Laisser un commentaire

Toujours la VIE invente !

A l’approche d’échéances électorales, européennes puis municipales, le paysage s’agite…
Venteux, orageux et turbulent mais souvent ensoleillé, le paysage s’agite mais demeure inlassablement
celui qui nous anime toutes et tous dans nos activités d’élu-es, d’hommes et de femmes pour le bien commun.

Car ce mandat est passionnant ! Certes sociologiquement, il montre les limites de certain-es à s’engager pleinement dans une action servant la collectivité, l’appétit d’autres à vouloir le pouvoir pour le pouvoir
et la répétition d’aucun-e à persévérer dans le registre du toujours plus pour le moins possible.

Politiquement aussi, le mandat est passionnant car il montre un peu plus la fébrilité d’affirmer que faire
de la politique n’est pas un vilain mot. Au Lavandou comme ailleurs, gérer une ville c’est faire de la politique comme le mot grec politikè le désigne bien quand il pointe « la science de la cité ».

Depuis 2014, notre groupe, très vite restreint par une défection de « taille » (lol), n’a pas manqué de ferrailler
et il continue de le faire sereinement, montrant son attachement au débat, restant constructif et pugnace pour les contradictions qu’il porte face à une pensée linéaire sans allégeance ni aux uns ni autres.

En siégeant dans l’Assemblée Municipale, l’objectif de départ était de rester soi-même non pour se démarquer, mais par intégrité et la Ville Heureuse et ses fidèles acteurs-rices l’ont toujours désiré.

Le mandat est passionnant, le Lavandou passionne pour sa VIE avec son potentiel d’humains, d’énergies.

Et toujours la VIE invente, elle invente dans le vide pour le surmonter et le remplir, elle invente malgré
le chaos pour réorganiser le mouvement, elle invente sans morale et avec éthique selon l’ordre des choses, immuable, malgré le verbe et par-dessus les actes.
Toujours la VIE invente dans l’espace et le temps long qui lui sont réservés.

Face à ce qui fait loi, à cette Vie qui invente, il nous semble pertinent de maintenir vivant le débat apaisé,
de rassembler les citoyen-nes d’un Lavandou bienveillant et entreprenant quels que soient les tranches d’âges,
les couches sociales et les milieux socio-professionnels. C’est urgent !

S’il reste encore plus d’un an et demi avant les prochaines élections municipales, nous ne sommes pas dupes
de l’effort à fournir pour demeurer respectueux du mandat que vous nous avez confié et respectables
pour celui à venir.

Bien au-delà des postures, des blogs et des papiers glacés, il ne s’agit plus de tergiverser autour d’un projet
à mettre en œuvre et partager, toujours la VIE invente, inventons la VIE au Lavandou !

Jean-Laurent Félizia

Publié dans Gazette du Lavandou | Laisser un commentaire